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Pour le Parti Radical, représenté sur la liste Besoin d’Europe, le vote de dimanche prochain doit contribuer à renforcer dans la clarté l’Union Européenne et protéger ses 450 millions d’habitants.
Dans un contexte international tendu et incertain, les européens sont confrontés à des défis majeurs : guerre aux frontières, actes terroristes, catastrophes naturelles, flux migratoires, crise démocratique se traduisant par la montée des nationalismes et de l’extrémisme.
Fidèles à leur histoire et à leur engagement européen, les Radicaux croient en l’Europe pour faire face à ces défis. De Maurice Faure, négociateur et signataire du traité de Rome à Jean-Louis Borloo, l’Europe a toujours été dans l’ADN des radicaux.
Pour le Parti Radical, la prochaine législature européenne sera historique. Il faudra parvenir à une Europe souveraine dans les secteurs clés mais aussi plus solidaire et intégrée indispensable pour créer « une cohésion européenne ». Il faudra aussi continuer à rappeler que la laïcité à la française est une solution à plaider en Europe.
La fédération d’Ille-et-Vilaine du Parti Radical appelle les électeurs et électrices du département à se mobiliser pour la liste «Besoin d’Europe » de Valérie Hayer qui fait un choix clair et sans ambiguïté pour la construction européenne.
Le bureau fédéral,
Fait à Rennes, le 5 juin 2024
Par courrier en date du 26 mars 2024, Jean-Luc Chenu, président du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine alerte sur la « dégradation alarmante de la situation budgétaire du département » en raison de la combinaison simultanée de deux éléments : l’accélération des dépenses sociales à caractère obligatoire d’une part, d’autre part l’effondrement des droits de mutation ou « frais de notaire » perçus par le département (-51 millions d’euros) en relation avec l’effondrement actuel du secteur de l’immobilier.
A l’évidence, le constat démontre s’il en était besoin qu’il n’est plus possible de mener des politiques publiques pérennes à partir de ressources fiscales aussi erratiques. Au-delà, la crise actuelle de l’immobilier assèche l’ensemble des finances publiques y compris de l’Etat dont le budget dépend à hauteur de 97 milliards d’euros de la dynamique immobilière.
Dans ce contexte, le moment est venu d’engager une réforme en profondeur de la fiscalité immobilière permettant d’assurer aux collectivités publiques de ressources stables. Le Parti Radical propose une réforme consistant à supprimer les taxes foncières (entreprises et ménages) mais aussi les « frais de notaire » et autres taxes sur l’immobilier. Cette réforme viendrait diminuer le coût d’accès au logement, favoriser la mobilité et redonner du pouvoir d’achat aux ménages.
En contrepartie, il conviendrait de taxer à minima la valeur de la terre de 1 %. En considérant que le patrimoine terrien national représente une valeur d’environ 8000 milliards d’euros, un taux de 1 ou 1,5 % sur la valeur de la terre permettrait de compenser l’ensemble des taxes sur l’immobilier. Cette réforme emporterait des conséquences favorables sur le secteur de la construction (un logement moins cher !) et assurerait des recettes stables aux collectivités publiques.
« Chaque année, cette journée est un baromètre des avancées en matière d’inclusion des personnes porteuses de handicap dans notre société. Et chaque année, le constat est le même : la marge de progression reste vaste » rappelle Béatrice Duguépéroux, conseillère départementale d’Ille-et-vilaine.
En France, les personnes handicapées sont les plus discriminées à l’école, à l’hôpital, dans l’emploi et en politique aussi, où l’on déplore un manque d’accessibilité et d’égalité. Par conséquent, très peu d’élus sont porteurs de handicap. Ils sont seulement 3 députés à l’Assemblée nationale actuellement, représentant 0,5% des 577 députés alors que la part des personnes handicapées dans l’ensemble de la société représente jusqu’à 16% de la population.
« Les Radicaux veulent accroître le nombre d’élus en situation de handicap en France et il convient à l’Etat de montrer l’exemple en rendant accessible le mandat d’élu à chaque citoyen » déclare Alexandra CAUQUIL, Secrétaire nationale en charge du handicap.
« C’est pourquoi le Parti Radical milite pour la création d’un fond autonome pour une meilleure accessibilité des missions d’élus porteurs de handicap (interprète LSF par exemple) sans entrave budgétaire ni au détriment de la collectivité », déclare Virginie CRONIER, élue radicale malentendante du Calvados.
« L’intégration des personnes porteuses de handicap dans la vie politique est un marqueur de notre humanité et de notre solidarité pour construire ensemble la France de demain, une France pour tous. » conclut Laurent HENART, Président du Parti Radical.
L’Economie Sociale et Solidaire constitue un vecteur privilégié pour atteindre une société plus juste et plus durable.
« En ce mois de novembre dédié à la valorisation de l’ESS, le Parti Radical souhaite rappeler que si le secteur s’est structuré ces dernières années et a mieux fait entendre sa voix singulière, il reste encore un secteur marginal à côté du secteur économique traditionnel » souligne Xavier QUERAT-HEMENT, Secrétaire national chargé de l’ESS. « Pourtant l’économie sociale et solidaire propose un autre « modèle de développement », particulièrement en phase avec les enjeux sociaux et environnementaux du moment et les aspirations des nouvelles générations (association à la gouvernance, transversalité, partage de la valeur, économie locale) » ajoute-t-il.
« On peut se réjouir que l’année 2023 ait accordé davantage d’importance à l’Economie Sociale et Solidaire. En effet, les députés travaillent actuellement au toilettage de la loi, datée du 31 juillet 2014, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté en avril, à l’unanimité, une résolution sur l’ESS et la Commission européenne a désormais un programme concret de soutien de l’ESS » précise Honoré PUIL, président de la fédération d’Ille-et-Vilaine.
« Le Parti Radical s’est engagé depuis longtemps avec force pour défendre l’ESS car elle résonne particulièrement avec nombre de ses valeurs fondatrices : humanisme, solidarisme, territoire, cohésion sociale, impact environnemental » rappelle le Président du Parti Radical Laurent HENART. « Nos élus sont ainsi très impliqués dans les dynamiques territoriales et en soutien du tissu associatif en milieu rural, urbain et en banlieue. Le Parti Radical fera de nouvelles propositions en 2024 pour développer l’ESS » conclut-il.