É́lections régionales : rupture des accords entre le PS et le PRG en Bretagne

Les militants, les élus du Parti Radical de Gauche ne seront pas représentés sur les listes conduites par Jean-Yves Le Drian en Bretagne.

Après une collaboration fructueuse de 2004 à aujourd’hui, Jean-Yves Le Drian a choisi délibérément de rompre l’union des forces de gauche qui existait dans la région.

Cette décision du président sortant est un scandale car en refusant de respecter les accords nationaux signés officiellement entre nos deux formations politiques c’est aussi la crédibilité et la signature de la première secrétaire du Parti Socialiste Martine Aubry qui est atteinte !

Cet accord national signé par Martine Aubry pour le Parti Socialiste prévoyait explicitement la candidature de Jeanne Larue (vice-présidente sortante) en Ille-et- Vilaine et celle de François Bouriot (Maire de Trélévern, vice-président de Lannion-Trégor-Agglomération) dans les Côtes d’Armor, en places éligibles au premier comme au deuxième tour.

Jean-Yves Le Drian est-il encore adhérent du PS ou a-t-il déjà tout simplement décidé de s’affranchir de toutes les règles qui gouvernent les formations politiques ?

La Fédération de Bretagne du PRG organisera dans les prochains jours une conférence de presse.

Honoré Puil
Président du PRG 35, membre du Bureau National

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Identité nationale ? Les Radicaux de Gauche préfèrent parler d’identité républicaine

La Fédération du PRG d’Ille-et-Vilaine entend dénoncer les dérives engendrées par le débat sur l’identité nationale, lancé par le gouvernement et l’UMP.

Pour les Radicaux, la seule identité qui vaille est l’identité républicaine, basée sur les valeurs qui fondent notre « vivre ensemble » : la liberté, l’égalité, la fraternité. Or, n’oublions pas que les Radicaux sont à l’origine de grandes lois qui constituent le socle des valeurs républicaines : la loi de 1901 sur la liberté d’association, la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’Etat, ou encore les lois sur l’enseignement primaire gratuit, laïque et obligatoire, sur la liberté d’expression, ou sur les conseils municipaux. En d’autres termes, le Radicalisme est consubstantiel à l’idée républicaine.

Si la France est ce qu’elle est aujourd’hui, c’est parce qu’elle est une République, fondée sur l’égalité des droits et qui ne peut cohabiter avec des considérations ethniques ou religieuses.

Le débat officiel, convoqué par la Préfecture d’Ille-et-Vilaine, et qui mobilise nos concitoyens plus que de raison, tend à se transformer en vaste café du commerce, à l’image des propos scandaleux tenus par le maire UMP d’une commune de la Meuse, ou des tentatives de certains élus de droite d’importer en France la polémique sur les minarets.

Face à la France frileuse proposée par le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, les Radicaux de Gauche proposent une République ouverte, laïque et solidaire. Ils auront l’occasion de démontrer l’actualité de leurs valeurs à l’occasion d’un grand colloque sur l’identité républicaine, où intellectuels, et responsables politiques débattront de cette identité et en montreront les différents visages.

En attendant, les Radicaux de Gauche demandent aux citoyens et aux élus de ne pas participer à ce débat.

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Crise du lait : communiqué des conseillers généraux PRG et PS

En 1984, sous le gouvernement de M. Rocard, la politique agricole commune avait mis en place les quotas (à l’époque, contre l’avis de la profession). Un outil, certes à améliorer, mais qui avait le mérite d’assurer des revenus décents aux agriculteurs, les gouvernements de l’union européenne décident aujourd’hui de revenir 30 ans en arrière dans une économie qui s’est mondialisée.

La réouverture à la concurrence sur un marché totalement distordu ainsi va engendrer des conséquences néfastes pour les producteurs mais aussi pour les consommateurs.

La suppression des quotas modifiera la nature des relations entre producteurs et entreprises, renforçant entre autre le pouvoir de négociation de la grande distribution.
Les producteurs laitiers seront ainsi tout particulièrement dépendant, d’une part, des stratégies des industriels en matière d’implantation de leurs sites et, d’autre part, des choix internes de politiques agricoles et environnementales.

Et surtout, il est à craindre une plus grande précarisation des producteurs laitiers voire la disparition d’une grande partie d’entre eux.

Socialistes et Radicaux de Gauche regrettent, qu’une nouvelle fois, les autorités européennes décident de construire une Europe ultra-libérale fondée sur l’idée d’une lutte acharnée entre les producteurs, dans le mépris total de leurs spécificités.

Elus locaux, nous sommes allés à la rencontre des manifestants inquiets pour leur avenir. Nous refusons cette dérive qui va à l’encontre de ce que nous défendons : une économie solidaire fondée sur le développement durable. C’est elle que nous voulons valoriser en Ille-et-Vilaine, premier département producteur de lait en France, en soutenant une politique de développement agricole, ambitieuse et raisonnée, respectant l’environnement et la dimension humaine.

Dans ce contexte, le retour à une vision archaïque du marché du lait est intolérable et la gestion molle de ce dossier par le gouvernement inacceptable.

Cet évènement montre une nouvelle fois, les ravages cette politique conduite par la droite européenne de M. Sarkozy et Mme Merkel et rend urgente une autre politique, mise en œuvre par une autre majorité, à l’occasion des prochaines élections européennes.

En ce qui concerne la question du lait, un encadrement de l’offre est nécessaire pour assurer une production répartie sur tout le territoire, facilitant le maintien des petites exploitations et l’installation de jeunes agriculteurs.

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Soutien à la grève du 29 janvier

La Fédération d’Ille-et-Vilaine du Parti Radical de Gauche apporte son soutien à la grève interprofessionnelle du jeudi 29 janvier.

La très forte mobilisation prévue doit inciter le chef de l’Etat à infléchir et compléter une politique qui n’est pas à la hauteur d’une crise économique et financière française et européenne.

Un véritable plan de développement économique, social et environnemental doit d’urgence être mis en place, dépassant la vieille querelle entre relance par l’offre et relance par la demande.

Le Parti Radical de Gauche propose de redynamiser les services publics nécessitant des investissements, de renforcer de façon plus rapide les équipements à caractère public (TGV, lignes locales), d’accélérer la mise en place de réseaux associatifs de services à la personne, de mettre en place un plan d’habitat social étendu aux personnes les plus fragilisées, de relever les minimas sociaux, ainsi que de décider d’une nouvelle répartition des résultats entre salariés et actionnaires.

Enfin, le PRG appelle à la tenue urgente d’une conférence réunissant l’Etat, les secteurs économiques (privé, d’économie sociale et publics), ainsi que les syndicats, pour déterminer les priorités d’un tel plan.

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Conseil général : que l’État assume ses responsabilités devant la justice

Discours d’André Lefeuvre, président du groupe PRG, lors de la session du Conseil général de décembre 2008.

Monsieur le président,
Mes chers Collègues,

Nous entamons notre session consacrée, notamment, aux OB, dans un contexte très particulier. Nous parlons, depuis des années, des désengagements de l’Etat, des transferts de charges mal compensés ou pas compensés du tout. Depuis des années, nous tirons la sonnette d’alarme.

Parfois, nous avons eu le sentiment de prêcher dans le désert. Parfois, nous avons eu le sentiment de lasser. Mais aujourd’hui, mes chers collègues, nous sommes au pied du mur. Le gouvernement, non seulement, se désengage comme jamais dans son soutien aux collectivités locales. Il déshabille les territoires, par sa stratégie d’abandon des services publics, et il prépare une prétendue réforme des collectivités locales qui pourrait faire que ces orientations budgétaires soient, quasiment, les dernières que nous aurions à débattre.

Nous avons appris samedi du ministre en charge des relations avec le parlement que « la commission Balladur s’est résolue à la fin de la clause générale de compétences ».
Ce qui signifie que nous ne serions qu’une caisse d’enregistrement et de mise en œuvre des décisions prises par l’Etat. Nos engagements, devant la population, qui trouvent leur concrétisation dans le Plan Stratégique Départemental seraient donc à jeter à orties ?!

Il n’est pas inintéressant de mettre en parallèle l’idéologie libérale prônée par M. Sarkozy –c’est-à-dire moins d’Etat- et sa volonté de contrôler la démocratie locale – c’est-à-dire plus d’Etat – . Il faut être bien assis pour entendre M. Marleix, ci-devant ministre en charge des collectivités locales, dire que les modes de financements actuels des communes, départements et régions « freinent », j’ai bien dit : « freinent l’investissement et la croissance ».

Il faudra un jour expliquer à M. Sarkozy et à sa cour si fidèle que les collectivités locales portent 70% des investissements publics en France. En vingt ans, ces mêmes collectivités ont créé un patrimoine bâti, des réseaux et des ouvrages de génie civil pour un montant estimé à plus de 900 milliards d’Euros ! Et ce sont elles qui « freineraient » la croissance et l’investissement.

En 1982, la dette des collectivités locales représentait 7,4% du PIB. Elle n’en représentait plus que 6,8% en 2005. Et les experts s’accordent à juger qu’il s’agit d’une bonne dette puisqu’elle concerne des investissements (je rappelle : 900 milliards d’Euros sur 20 ans !).

Ceci est proprement intolérable.

L’Etat ment :

Nous ne pouvons plus rester silencieux. Il ment sur le rôle pivot des Communes, des Départements et des Régions pour mieux étouffer un espace démocratique auquel nos concitoyens sont attachés.

Il ment comme il ment sur ses priorités. Ainsi apprenait-on à la lecture d’un journal du soir que l’écologie, la recherche et la rénovation urbaine – autant de priorités du gouvernement en termes de communication – voient leurs crédits diminuer :

·         Recherche et environnement : – 379 millions
·         Ecologie et développement durable : – 302 millions
·         Rénovation urbaine : – 156 millions soit une réduction des deux tiers par rapport au projet de Loi de Finances (Quel sens de la prévision !).

Mensonges mais aussi vol à l’arraché

…avec des compensations de transferts de charges minorées pour des millions d’euros, rien que pour notre département ! Nous avons tous les chiffres en main. A cela s’ajoute la suppression de lits de soins de longue durée, un summum de perversion. Tout est fait pour brouiller le message : le gouvernement nous parle de vérité des prix pour transférer discrètement des charges aux départements et aux familles. Et, comme ce seront les départements qui annonceront aux familles les augmentations, ils en assumeront, eux-mêmes, l’impopularité. La réforme des tutelles vient aussi noircir le tableau. Le manque à gagner à cause de la suppression de la Taxe professionnelle décidée par M. Sarkozy sera pris en charge par les collectivités, dont il y a fort à parier qu’il ne sera pas compensé équitablement.

Mensonge, vols à l’arraché et disparitions inquiétantes

Il y eu d’abord les bureaux de poste, les tribunaux, les gendarmeries, les sites militaires, les trésoreries, maintenant les sous-préfectures. Après les bureaux de poste, a-ton à craindre un jour la suppression des bureaux de vote ?!

Mensonges, vols à l’arraché et disparitions inquiétantes. C’est l’exact contraire que la majorité de ce département propose.

Dire la vérité

Le 19 novembre dernier, le président nous convoquait à une session extraordinaire pour évoquer avec l’Assemblée les pistes sur lesquelles nous travaillions :

·         afin de faire face à la crise – qui se répercute, pour ne prendre qu’un exemple,  par une baisse des droits de mutation – ,
·         pour ajuster notre budget – avec un train d’économies jamais atteintes  –
·         et pour annoncer l’effort que nous demanderons en 2009, avec une baisse de 10% des aides aux communes et aux associations excédentaires notamment.

Redistribuer au mieux

Nos efforts se poursuivront pour aider au mieux particuliers et entreprises qui en ont besoin pour traverser la crise : aide aux logements sociaux, avances sur travaux majorées à 15%  pour aider la trésorerie des entreprises…

Assurer une meilleure présence aux plus près des habitants et des élus

Les agences départementales seront ouvertes en 2010 et assureront une qualité de service de proximité aux élus communaux et intercommunaux et à nos concitoyens.

D’un côté : Mensonges, vol à l’arraché et disparitions inquiétantes : c’est l’Etat.

De l’autre : transparence, redistribution équitable et aménagement du territoire : c’est le département d’Ille-et-Vilaine.

Chers collègues, notamment vous qui soutenez le gouvernement dans cette Assemblée et au Parlement, vous ne serez pas étonnés que notre majorité ait décidé de faire partager l’effort budgétaire qu’elle s’applique à elle-même.

C’est exactement ce que fait l’Etat en fixant les taux de progression de la DGF à 2%. Sauf que se cache derrière ce chiffre un tour de passe-passe (nouvelle disparition inquiétante) puisque le gouvernement abandonne le dispositif de « croissance et de solidarité » pour intégrer le FCTVA à l’enveloppe normée. Ce changement de périmètre modifie les règles du jeu et fausse les comparatifs. Cela ne sera pas sans effet puisque les dotations de fonctionnement seront ajustées en conséquence décourageront immanquablement les investissements publics locaux.

Je rappelle tout de même que le FCTVA n’est pas un cadeau de l’Etat mais bien une créance à l’égard des collectivités locales !

Contrairement à ce que tente de faire croire le gouvernement, les élus ne cherchent pas à dépenser pour dépenser. Ils souhaitent seulement faire face aux charges qui augmentent alors que leurs moyens sont régulièrement réduits. Les transferts de décentralisation ne sont pas neutres contrairement à ce qui avait été promis et même garanti par la Constitution à l’article 72-2 ainsi que par la Loi organique du 29 juillet 2004.

Deux exemples : les dépenses effectuées par les départements pour la gestion du RMI sont passées de 6,3 à 7,3 milliards d’euros entre 2004 et 2007, soit une hausse de 15,1%. Les dépenses de l’APA ont augmenté, quant à elles, de 8% par an.

Le gouvernement met les collectivités locales sous pression avec l’indexation de la DGF sur l’inflation prévisionnelle et l’accroissement des charges parallèle à une restriction des ressources. Je reprendrai la question posée par Jean-Michel BAYLET, président des Radicaux de Gauche, lors du débat sur les recettes des collectivités territoriales au Sénat : « quel autre choix que d’augmenter les impôts locaux quand l’Etat demande toujours plus sans contrepartie ? » Il ajoute : « malgré elles, les collectivités locales participent donc à la politique d’injustice fiscale de l’Etat qui menace la libre administration des collectivités à cause de ces choix fiscaux imposés ».

Monsieur le président, mes chers collègues, les pratiques de l´Etat ont dépassé les limites.

Nous en avons assez d´avoir à assumer une responsabilité qui n´est pas la nôtre, de préparer un budget dicté par les désengagements  successifs de l´Etat qui pose, on l’a vu,  la question de la libre administration de nos collectivités.

Dans ce contexte, j´y reviens, il n´est pas surprenant que le gouvernement et la commission Balladur veuillent mettre un terme à la  clause de compétence générale que j´évoquais au début de mon propos.

Dans ces conditions, les Conseillers généraux Radicaux et républicains non-inscrits vous demandent, Monsieur le président,  d´engager une procédure contre l´Etat sur les bases de l´article 72-2 de la Constitution introduit par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003.

Monsieur Copé, à l´époque au gouvernement, nous disait : « cette nouvelle décentralisation est synonyme d´une compensation, à l´euro-l´euro ». L´euro-l´euro : c´était devenu son surnom !

Il ne vous aura pas échappé que plusieurs départements ont tenté d´entamer une procédure du même type ces dernières années. En vain, puisqu´ils se heurtaient à un refus du Conseil d´Etat : on ne peut contester la conformité d’un décret avec la constitution,s’il a été pris sur le fondement d´une loi.

Mais voilà, comme nul ne l’ignore, la Constitution a été révisée en  juillet dernier. Et comme nul ne l´ignore, là encore, les parlementaires radicaux ont voté cette révision. Notamment parce qu´elle reprend  un certain nombre de propositions contenues dans notre programme. Tout particulièrement la notion «d´exception d’inconstitutionnalité».

C´est ainsi que l´article 61-1 de la Constitution votée le 21 juillet  dernier par le Congrès est directement inspiré des propositions radicales et dispose, je cite:

« Lorsque, à l´occasion d´une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu´une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d´Etat ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé ».

Mes chers collègues, grâce à cela, l´application de l´article 72-2 pourra être enfin l´objet d´une saisine de la justice.

Article 672-2, je lis :

« Tout transfert de compétences entre l´Etat et les collectivités territoriales s´accompagne de l´attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquences d´augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi »

Mes chers collègues, les radicaux réserveront leur vote sur le budget tant que la Justice ne sera pas saisie pour que l´Etat assume enfin ses responsabilités et rendent l’argent volé à notre collectivité : donc à nos concitoyens d´Ille-et-Vilaine.

André Lefeuvre
Président du Groupe PRG

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PSA : le PRG appelle à la mobilisation

Suite à l’annonce par PSA d’un nouveau plan de suppression de 1750 emplois sur le site de Rennes La Janais, les élus Radicaux de Gauche de la Région Bretagne, du Conseil général d’Ille-et-Vilaine et de Rennes Métropole font part de leur consternation.

Localement, ils demandent qu’une attention particulière soit portée aux salariés concernés et aux sous-traitants qui seront immanquablement atteints par les décisions du groupe PSA.

Ils souhaitent que la filière automobile perdure dans le département et que le président de la République engage une part du Fonds Stratégique d’Investissement au profit direct de l’emploi, donc du capital humain, et dans l’optique d’une réorientation stratégique prenant en compte les impératifs environnementaux.

Ils demandent qu’une taxe sur les profits pétroliers abonde un fonds d’aide à l’automobile, destiné à préserver les emplois et à développer la recherche et le développement de nouvelles énergies destinées aux véhicules.

Les Radicaux réclament également que les revenus liés au malus automobile soient affectés à la redynamisation du secteur automobile, en Ille-et-Vilaine notamment.

Sur le plan local, ils attendent des mesures concrètes de soutien au secteur automobile et aux salariés, victimes du plan annoncé.

Enfin, ils préconisent qu’un réel effort soit fait pour modérer la rétribution des actionnaires dans l’automobile, comme dans d’autres secteurs, au moment où cette industrie est lourdement frappée par la crise.

Jeanne Larue
Vice-présidente PRG de la Région Bretagne

André Lefeuvre
Président du Groupe Radical et Républicains non inscrits au Conseil Général d’Ille-et-Vilaine

Honoré Puil
Président du Groupe Radical de Gauche à Rennes Métropole

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Suppression de postes à PSA : les élus PRG réagissent

Suite à l’annonce, par PSA, de la suppression de 1750 emplois sur le site de la Janais, les élus Radicaux de Gauche partagent l’émotion suscitée par cette décision. Ces mesures, qui s’ajoutent à la fermeture de l’usine de la Janais pendant le mois de décembre, touchent de plein fouet des salariés déjà durement éprouvés par les précédents plans sociaux. De plus, ces mesures auront des répercussions négatives à plusieurs niveaux : activité des fournisseurs, marché du travail dans l’agglomération, recettes fiscales, etc.

Dans un contexte de crise de la filière automobile, les élus entendent réaffirmer la nécessité de diversifier le tissu économique de la région rennaise. Les élus appellent que les actions en faveur du développement économique mises en oeuvre au niveau de Rennes Métropole se concrétisent par des créations d’emplois. L’aménagement de zones d’activités pour l’implantation des entreprises porte ses fruits comme IKEA, dernièrement, qui a permis la création nette de près de 300 emplois. De plus, la Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation professionnelle (MEIF), créée en 2005, joue un rôle clef dans l’accès et le retour à l’emploi ainsi que le développement de l’emploi et la création d’entreprises.

Dans ces moments difficiles, les élus Radicaux de Gauche font le pari de l’économie de la connaissance et de l’innovation et soutiennent les collaborations avec la technopole Rennes Atalante et les différents pôles de compétitivité du territoire, en appui des filières automobile, agroalimentaire et TIC.

Honoré Puil, vice-président de Rennes Métropole
Maryline Daunis, conseillère municipale déléguée de Rennes, conseillère communautaire
Pierre Christen, conseiller municipal délégué de Rennes

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Rétention d’un bébé : communiqué des conseillers généraux PRG

Les conseillers généraux Radicaux de Gauche et Républicains d’Ille-et-Vilaine s’insurgent contre le placement en centre de rétention d’un bébé d’un an.

D’une manière générale, ils sont opposés à la rétention des familles avec enfants et considèrent que le nouveau né retenu à Rennes n’a rien à faire dans un établissement de ce type.

Ces mesures – même si elles sont sans communes mesures – rappellent de sombres périodes de notre histoire au sens où l’on fait porter à des enfants le fait d’être nés quelque part ou d’avoir des parents nés quelque part.

La politique d’immigration ne saurait primer sur l’humanisme et les valeurs universelles portées par la France.

Dans le cas présent, les élus Radicaux de Gauche apportent tout leur soutien à la famille retenue et souhaite qu’une solution humaine soit trouvée dans les plus brefs délais.

Pour le groupe PRG,

Christophe Martins,
Conseiller général de Montfort-sur-Meu

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Premier tour des élections cantonales : réaction du PRG

Le bureau fédéral du PRG se félicite des résultats obtenus par les candidats radicaux de gauche lors des élections cantonales du 9 mars. Avec 13 127 suffrages et cinq candidatures, les radicaux de gauche confirment leur ancrage dans le département.

Le PRG appelle au rassemblement de forces de progrès derrière les candidatures de Jean Taillandier (St-Aubin-du-Cormier) et de Michel Penhouët (Dinard).

Sur le canton de Montfort-sur-Meu, le bureau fédéral apporte son soutien à Christophe Martins, candidat de centre-gauche, qui a déclaré vouloir siéger avec la majorité départementale. Arrivé en tête du premier tour, Christophe Martins incarne le renouveau dont le canton de Montfort a besoin.

Sur les autres cantons du département, le PRG, invite ses électeurs notamment sur les cantons de Vitré-Est et de Janzé à se prononcer en faveur des candidats de la majorité départementale PS/PRG.

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Honoré Puil : « envoyer un message fort au président Sarkozy »

Discours d’Honoré Puil, président du PRG 35, lors de meeting électoral de la majorité départementale à Pacé, le 5 février 2008

Chers amis,

Le Radical de Gauche que je suis est heureux, ce soir, de s’exprimer devant vous. En effet, par ce rassemblement – ici à Pacé en terre UMP – nous donnons le coup d’envoi d’une longue série de réunions et rendez-vous qui doivent aboutir à un double objectif : amplifier les positions de la gauche dans ce département ; de la gauche, unie et rassemblée, socialistes et radicaux, ensemble pour de nouvelles propositions ; envoyer un message fort contre la politique du Président Sarkozy.

Alors oui, depuis 2004, Socialistes et Radicaux de Gauche participent à la direction de ce département ; nos élus ont permis d’assurer la formation d’une majorité stable et cohérente donnant enfin à la gauche, et depuis bien longtemps, la possibilité de prendre les rennes du Conseil Général.

L’action des élus radicaux a trouvé à s’exprimer largement sur deux politiques importantes : l’environnement et les transports.

En matière d’environnement, sous l’impulsion de Christian Couet, le conseil général a décidé de soutenir les agro-carburants, de lancer une mallette pédagogique « Illéco j’agis pour la planète », de s’engager dans une démarche de valorisation du patrimoine mondial que constitue la Baie du Mont-Saint-michel… De nombreux travaux ont porté sur la gestion de l’eau, l’assemblée départementale a également adopté un agenda 21 qui définit les principaux cadres d’actions dans lesquels le conseil général s’est engagé à travailler dans l’avenir.

En matière de transport, sous l’impulsion du vice-président aux transports André Lefeuvre, a été permis la mise en place du réseau de bus Illenoo ; en consacrant 16,3 Millions d’euros par an aux transports collectifs (soit un budget en hausse de 60 % par rapport à 2004) ce mode de déplacement interurbain est depuis devenu une véritable alternative pour réduire notre impact énergétique et l’émission de Co2.

Quant à notre ami Jean Taillandier, en tant que questeur, il a impulsé une politique en faveur d’achats responsables, contribuant ainsi de façon décisive à l’engagement de notre département dans une démarche de développement durable.

L’action des Radicaux, c’est aussi leurs demandes multiples visant à obtenir la création d’animateurs culturels au titre des trois priorités du budget 2008, la mise en deux fois deux voies de l’axe Rennes/Antrain, les pôles-relais dans le cadre des politiques de territoires, les projets de rénovation des gares. Je pense à Dol-de-Bretagne par exemple !

Tout cela, donc, fait partie du bilan de cette majorité. Bilan impressionnant en si peu de temps : un taux de chômage de 5,9 % (l’un des plus bas de France), plus de 18 000 emplois et 9 000 entreprises crées, 292 places de crèches supplémentaires et des crédits multipliés par cinq, le renouvellement de la totalité du parc informatique des collèges, 647 places crées en faveur des personnes handicapées, etc… La liste est longue et Jean-Louis Tourenne aura certainement a cœur tout à l’heure de souligner l’ampleur du travail accompli.

C’est tout ce travail qu’il s’agit maintenant de consolider et d’amplifier. Voilà pourquoi pour la première fois nous menons – dans ce département – une campagne commune Parti Socialiste et Parti Radical de Gauche.

Mais les élections cantonales, seront aussi l’occasion d’envoyer un message fort contre la politique de Nicolas Sarkozy.

Dans tous les domaines de l’action publique, les Radicaux de Gauche s’attachent à conjuguer le dire et le faire. La droite, elle, s’enferme dans le dédire, et dans le défaire.

Pour le dédire, on peut dresser la liste des promesses faites par le candidat Sarkozy au printemps 2007, et qui sont parties en fumées en quelques semaines…

Nicolas Sarkozy devait être le président du pouvoir d’achat. Nous en sommes bien loin ! Car si pour lui-même depuis le mois de juin c’est plus belle la vie, pour les Français c’est plus cher les prix !

Quelques exemples !

Il décide d’indexer le montant des loyers – plusieurs millions de Français concernés – sur l’indice des prix au moment même ou l’inflation repart à la hausse. Pas de chance ! Pour un loyer de 547 euros en 2008, le gain de pourvoir d’achat sera seulement de… 3 euros. Une misère… mais sans doute assez pour l’ami des riches et des puissants, qui étale chaque jour son goût pour le luxe et l’argent !

Les retraites ? La promesse du président Sarkozy : augmenter le minimum vieillesse de 27 % en cinq ans et de 54 à 60 % les pensions de réversion. Qu’avons-nous entendu ? 1, 1 % d’augmentation pour 2008 ! Bien loin là aussi du simple maintien du pouvoir d’achat. Chacun sait bien que cette misérable augmentation sera totalement absorbée par l’augmentation du prix de l’énergie et des carburants, qu’il en coûtera ainsi plus chers à nos aînés qui habitent dans les communes les plus rurales du département pour venir se soigner par exemple à Rennes ! (au passage, ils devront aussi supporter les franchises médicales !). Je ne parle même pas de la tentative – pitoyable – du ministre du budget de supprimer l’exonération de la redevance audiovisuelle pour les retraités les moins fortunés !

Chacun sait bien qu’en matière de salaires, l’urgence concerne l’indispensable rééquilibrage de la répartition des résultats des entreprises. L’urgence concerne aussi le nécessaire passage des temps partiels contraints à temps plein et qu’il est prioritaire de s’y attaquer plutôt que de mettre en cause le temps légal hebdomadaire ou le travail du dimanche ! C’est ce que voulaient dire, par exemple, les salariés de la grande distribution en grève vendredi dernier !

Pour le défaire, là aussi la liste est longue. Nicolas Sarkozy et ses proches semblent avoir comme obsession de détricoter la République.

On peut parler des propositions du rapport Attali qui visent, au nom d’une concurrence qui serait à intensifier, à mettre à mal la situation déjà précaire de certaines professions du commerce et de l’artisanat, ou qui amèneraient à renforcer davantage encore le poids de la grande distribution au détriment du commerce de proximité ! Commerce de proximité dont nous avons grand besoin dans nos cantons !

Et puis au-delà des problèmes du quotidien, avec Nicolas Sarkozy c’est aussi le socle des valeurs sur lequel nous fondons notre action commune qui est interpellé !

En tant que radical, je m’en voudrais de ne pas évoquer cette question centrale car elle touche aux racines mêmes de la gauche mais aussi à notre vivre ensemble !

Il s’agit de la laïcité.

Mais que souhaite exactement le tout récent Chanoine Sarkozy sur cette question ?

Les déclarations du Président de la République sont pour le moins étonnantes : présence des religions au Conseil économique et social, remise en cause de la loi de 1905, ou, je cite, « un instituteur ne peut pas mesurer aussi bien qu’un prêtre la différence entre le Bien et le Mal » … On se demande bien ce qu’il veut dire lorsqu’il évoque, à Saint-Jean de Latran et devant un pape qui ne lui demande rien, le concept de laïcité positive. Il n’y a pas de laïcité « positive », il y a la laïcité, point.

Que penser, aussi, de ses déclarations sur le même sujet dans la très démocratique Arabie Saoudite ? Je le cite :  » Dieu qui n’asservit pas l’homme mais qui le libère. Dieu qui est le rempart contre l’orgueil démesuré et la folie des hommes ».

Nous avons, nous, l’impression que le président Sarkozy souhaite restaurer le Concordat ! Après ces déclarations plus qu’ambiguës, la vigilance s’impose à tous…

La question de la publicité dans l’audiovisuel public nous interpelle aussi : décidée dans un bureau de l’Elysée sans que la ministre de la culture ne soit au courant, elle fournirait une belle excuse au gouvernement pour démanteler France 3, en consolidant le monopole de ses amis de la presse régionale.

Défaire, toujours, quand la droite porte atteinte aux libertés : là encore, le bilan des premiers mois de Nicolas Sarkozy est édifiant, entre rétention de sûreté, tests ADN, et démantèlement de la justice de proximité.

On pourrait aussi évoquer la désinvolture avec laquelle Nicolas Sarkozy exerce son pouvoir en instrumentalisant sa vie privée

Plus que jamais, sur ces questions comme bien d’autres, radicaux de gauche et socialistes se doivent d’être à l’avant-garde d’une gauche moderne, humaniste…et laïque. C’est aussi ce que vous direz lors de votre vote des 9 et 16 mars, en votant pour les candidats Socialistes ou Radicaux qui se réclament de la majorité et du camp du progrès.

Avec André Lefeuvre, Jean Taillandier, Pascal Méré, et Christophe Nicaud, et Michel Penhouët, et l’ensemble des autres candidats de la majorité, nous avons plus que jamais la volonté de poursuivre l’œuvre engagée depuis trois ans, au service d’un développement solidaire de notre département : soutien au développement économique, maillage de notre territoire en service de proximité et en infrastructures, actions en faveur de la réussite éducative…

Je ne vais pas énumérer tous les axes de programmes que nous développons dans cette campagne, mais sachez qu’avec notre histoire, notre sensibilité particulière aux problèmes contemporains, nous sommes déterminés à donner une plus-value radicale à la victoire du 16 mars prochain !

Honoré Puil

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Élections cantonales : communiqué du PRG

Les élections cantonales de mars 2008 vont être un rendez-vous essentiel pour donner plus de force à l’opposition à la politique menée par le président de la République et sa majorité et pour faire barrage à sa mise en œuvre.

Dans cet esprit, le Parti Socialiste d’Ille-et-Vilaine et le Parti Radical de Gauche qui forment la majorité au Conseil Général décident du principe, dans le respect des positions de chacun, d’un rassemblement autour d’un projet commun et de candidatures communes à chaque fois que cela est possible.

Dès à présent, la majorité départementale PS/PRG soutient les candidatures des élus socialistes et des élus ou candidats radicaux de gauche sur les cantons de Tinténiac (André Lefeuvre), St-Aubin-du Cormier (Jean Taillandier), Vitré Est (Christophe Nicaud), Janzé (Pascal Méré).

Le calendrier du Parti Socialiste n’étant pas celui du Parti Radical de Gauche, le PRG soutiendra ou présentera, ultérieurement, diverses candidatures de centre gauche dans la perspective des élections cantonales de mars 2008. Au total, le PRG envisage de présenter entre 6 et 8 candidats ou candidates, avec des chances sérieuses de l’emporter, lors des prochaines élections.

Honoré Puil
Président du PRG 35

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